Suite à l’information donnée par le journal Le Parisien et confirmée par le ministère de l’Economie, l’ensemble des éléments de confort seront ajoutés automatiquement à l’ensemble des locaux d’habitation pour le calcul de la future taxe foncière. Cela va concerner 7,4 millions de logements qui selon la DGFiP ont un élément de confort manquant et va augmenter automatiquement le montant de la taxe foncière. En effet, chaque élément de confort déclaré est converti en surface supplémentaire qui s’ajoute à la surface réelle pour le calcul de la valeur cadastrale.
La lecture du dossier de presse du projet de loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales sonne comme un air de déjà-vu. Ce nouveau projet s’inscrit dans la droite ligne de celui de 2023 et fait une nouvelle fois de la lutte contre la fraude sociale un enjeu majeur.
C’est sans aucun doute l’annonce qui restera du discours de politique générale du premier ministre : la suspension de la réforme des retraites à 64 ans. Au-delà des « magouilles politiciennes » qui ne sont pas nos sujets et même si nous sommes loin de l’abrogation, cette annonce de suspension est un recul important de la part de ceux qui, il y a encore quelques jours, avaient rejeté cette demande. Les modalités n’en sont toutefois pas encore connues : amendement au PLFSS ? Nouvelle loi ? Ce recul, n’en doutons pas, a été permis grâce aux mobilisations et grèves de 2023, mais aussi à celles de cette rentrée. Concrètement, la réforme de la retraite à 64 ans ne serait pas appliquée avant 2028, sauf si d’ici là nos mobilisations permettent une nouvelle loi pour l’abroger !
Après le 10 et le 18 septembre, la journée de grève et de manifestations du 2 octobre a montré une fois encore la détermination de très nombreux salariés, jeunes et retraités pour faire reculer le gouvernement sur sa volonté de mettre en place un budget austéritaire.